Rapporté par Ali رضي الله عنه alors qu'il donnait un sermon : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Ne dites pas de mensonges à mon sujet ; en effet, celui qui ment à mon sujet ira en Enfer.” »
Rapporté par Anas ibn Malik رضي الله عنه : « Ce qui m’empêche de vous rapporter beaucoup de hadiths, c’est que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui a l’intention de mentir à mon sujet, qu’il prépare sa place en Enfer.” »
وَحَدَّثَنِي زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، - يَعْنِي ابْنَ عُلَيَّةَ - عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ صُهَيْبٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّهُ قَالَ إِنَّهُ لَيَمْنَعُنِي أَنْ أُحَدِّثَكُمْ حَدِيثًا كَثِيرًا أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ تَعَمَّدَ عَلَىَّ كَذِبًا فَلْيَتَبَوَّأْ مَقْعَدَهُ مِنَ النَّارِ " .
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui ment volontairement à mon sujet, qu’il prépare sa place en Enfer.” »
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ الْغُبَرِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ أَبِي حَصِينٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ كَذَبَ عَلَىَّ مُتَعَمِّدًا فَلْيَتَبَوَّأْ مَقْعَدَهُ مِنَ النَّارِ " .
Rapporté par Al-Mughira ibn Shu’bah رضي الله عنه : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Un mensonge à mon sujet n’est pas comme un mensonge sur n’importe qui d’autre. Celui qui ment volontairement à mon sujet, qu’il prépare sa place en Enfer.” »
Rapporté par Al-Mughira ibn Shu’bah رضي الله عنه : Un récit similaire a été rapporté du Prophète ﷺ, mais sans la phrase : « Un mensonge à mon sujet n’est pas comme un mensonge sur n’importe qui d’autre. »
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il suffit qu’un homme rapporte tout ce qu’il entend pour qu’il soit considéré comme menteur. »
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه d’après le Prophète ﷺ, le même hadith
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه : « Il suffit qu’un homme rapporte tout ce qu’il entend pour qu’il soit considéré comme menteur. »
Rapporté par Malik : « Sache qu’un homme qui rapporte tout ce qu’il entend n’est pas à l’abri de l’erreur, et il ne pourra jamais être un imam tant qu’il continue à tout rapporter. »
Rapporté par Abd Allah : « Il suffit qu’un homme rapporte tout ce qu’il entend pour qu’il soit considéré comme menteur. »
Rapporté par Abd ar-Rahman ibn Mahdi : « Un homme ne peut pas être un imam suivi par les autres tant qu’il ne retient pas certaines choses de ce qu’il entend. »
Rapporté par Sufyān bin Husayn : Iyās bin Mu’āwiyah m’a demandé : « Je vois que tu aimes la connaissance du Coran. Récite-moi donc une sourate et explique-la-moi afin que je puisse réfléchir à ce que tu sais. » J’ai fait ce qu’il a demandé, puis il m’a dit : « Retiens bien ce que je vais te dire : méfie-toi des choses répréhensibles dans les hadiths, car rares sont ceux qui les transmettent sans se rabaisser eux-mêmes, et leurs hadiths sont alors rejetés. »
Rapporté par Abd Allah ibn Mas’oud رضي الله عنه : « Si tu rapportes aux gens un récit qu’ils ne peuvent pas comprendre, cela devient une épreuve pour certains d’entre eux. »
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « À la fin de ma communauté, il y aura des gens qui vous raconteront des choses que ni vous ni vos pères n’avez entendues auparavant, alors prenez garde à eux. »
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يَزِيدَ، قَالَ حَدَّثَنِي سَعِيدُ بْنُ أَبِي أَيُّوبَ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو هَانِئٍ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ، مُسْلِمِ بْنِ يَسَارٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ قَالَ " سَيَكُونُ فِي آخِرِ أُمَّتِي أُنَاسٌ يُحَدِّثُونَكُمْ مَا لَمْ تَسْمَعُوا أَنْتُمْ وَلاَ آبَاؤُكُمْ فَإِيَّاكُمْ وَإِيَّاهُمْ " .,وَحَدَّثَنِي حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ حَرْمَلَةَ بْنِ عِمْرَانَ التُّجِيبِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو شُرَيْحٍ، أَنَّهُ سَمِعَ شَرَاحِيلَ بْنَ يَزِيدَ، يَقُولُ أَخْبَرَنِي مُسْلِمُ بْنُ يَسَارٍ، أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَكُونُ فِي آخِرِ الزَّمَانِ دَجَّالُونَ كَذَّابُونَ يَأْتُونَكُمْ مِنَ الأَحَادِيثِ بِمَا لَمْ تَسْمَعُوا أَنْتُمْ وَلاَ آبَاؤُكُمْ فَإِيَّاكُمْ وَإِيَّاهُمْ لاَ يُضِلُّونَكُمْ وَلاَ يَفْتِنُونَكُمْ " .
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « À la fin des temps, des menteurs charlatans viendront à vous avec des récits que ni vous ni vos pères n’avez entendus. Méfiez-vous d’eux, de peur qu’ils ne vous égarent et ne vous causent des troubles. »
Rapporté par Abd Allah [bin Mas’ūd] رضي الله عنه : « En vérité, Satan apparaîtra sous la forme d’un homme et viendra auprès des gens pour leur raconter de faux hadiths, puis ils se sépareront. Alors l’un d’eux dira : “J’ai entendu un homme dont je reconnais le visage mais dont je ne connais pas le nom rapporter telle ou telle chose…” »
Rapporté par Abd Allah ibn Amr ibn al-‘As رضي الله عنه : « Il y a dans la mer des diables enchaînés par Sulaymān, et ils sont sur le point de sortir. Ensuite, ils réciteront un Coran aux gens. »
Rapporté par Ibn Abbās رضي الله عنه : « Bushayr bin Ka’b est venu voir Ibn Abbās et s’est mis à lui rapporter des hadiths. Ibn Abbās lui dit : “Reviens à tel hadith.” Bushayr y revint et le rapporta. Puis Ibn Abbās lui dit encore : “Reviens à tel hadith.” Bushayr y revint à nouveau et le rapporta. Alors Bushayr lui dit : “Je ne sais pas si tu connais tous mes hadiths et tu rejettes celui-ci et celui-là, ou si tu rejettes tous mes hadiths et tu ne connais que celui-ci et celui-là ?” Ibn Abbās lui répondit : “On nous rapportait des hadiths du Messager d’Allah ﷺ à une époque où personne ne mentait à son sujet. Mais quand les gens ont commencé à mélanger les récits douteux et authentiques, nous avons arrêté d’écouter leurs hadiths.” »
Rapporté par Ibn Abbās رضي الله عنه : « Nous prenions les hadiths et ils étaient rapportés du Messager d’Allah ﷺ. Mais si vous acceptez tout, que ce soit difficile ou facile, alors vous vous éloignez de la droiture ! »
Rapporté par Ibn Abbās رضي الله عنه : « Bushayr al-Adawī est venu voir Ibn Abbās et s’est mis à lui rapporter des hadiths en disant : “Le Messager d’Allah ﷺ a dit…” à plusieurs reprises. Il semblait qu’Ibn Abbās n’écoutait pas ses hadiths et ne les considérait pas. Alors Bushayr lui dit : “Ô Ibn Abbās, pourquoi ne m’écoutes-tu pas alors que je te rapporte des paroles du Messager d’Allah ﷺ ?” Ibn Abbās répondit : “Avant, quand un homme disait ‘Le Messager d’Allah ﷺ a dit…’, nous nous précipitions vers lui pour écouter. Mais quand les gens ont commencé à tout mélanger, nous n’avons plus pris de hadiths que de ceux que nous connaissions.” »
Rapporté par Ibn Abī Mulaykah : « J’ai écrit à Ibn Abbās pour lui demander de m’écrire quelque chose sur la science, et il m’a retenu beaucoup de choses, puis il a dit : “Comme un enfant sincère, je vais lui écrire ce qui lui convient et lui cacher ce qui ne lui serait pas utile.” [Ibn Abī Mulaykah] raconte : “Ibn Abbās a alors demandé qu’on lui apporte le livre des jugements d’Ali رضي الله عنه, et il a commencé à en écrire un extrait pour moi. Mais il est tombé sur un passage qui ne convenait pas à la science des jugements d’Ali. Alors Ibn Abbās a dit : ‘Par Allah, Ali n’a pas jugé selon cela, sauf s’il s’est égaré.’” »
Rapporté par Tāwus رضي الله عنه : « On a apporté à Ibn Abbās un livre contenant les jugements d’Ali رضي الله عنه, et il n’en a effacé qu’une toute petite partie. » (Sufyān bin Uyaynah a montré la taille avec son bras)
Rapporté par Abī Ishāq : « Après la mort d’Ali رضي الله عنه, lorsqu’on rapportait ces choses, un homme parmi ses compagnons disait : “Qu’Allah les maudisse ! Ont-ils corrompu toutes les sciences ?!” »
Rapporté par al-Mughīrah : « Il n’y a pas de hadiths authentiques rapportés de Ali رضي الله عنه, sauf par les compagnons de Abd Allah ibn Mas’oud. »
Rapporté par Muhammad bin Sīrīn رحمه الله : « Cette science est une partie de la foi, alors faites attention à qui vous transmet votre foi. »
Rapporté par Ibn Sīrīn : « Avant, on ne demandait pas la chaîne de transmission, mais quand la discorde est apparue, on a dit : “Nommez-nous vos rapporteurs.” Alors on considérait les gens de la Sunna et on prenait leurs hadiths, et on considérait les gens de l’innovation et on ne prenait pas leurs hadiths. »
Rapporté par Tāwus : « Je suis allé voir Tāwus et lui ai dit : “Un tel m’a rapporté telle chose.” Il a dit : “Si ton compagnon est digne de confiance, alors prends de lui.” »
Rapporté par Tāwus : « J’ai dit à Tāwus : “Un tel m’a rapporté ceci ou cela.” Il a dit : “Si ton compagnon est digne de confiance, alors prends de lui.” »
Rapporté par le père d’Ibn Abī-Zinād : « J’ai rencontré cent transmetteurs à Médine, tous étaient fiables. On ne prenait pas de récits de celui dont on disait : ‘Il n’est pas des gens d’ici.’ »
Rapporté par Sa’d ibn Ibrāhīm : « On ne doit rapporter du Messager d’Allah ﷺ que par des transmetteurs dignes de confiance (thiqāt). »
Rapporté par Abd Allah bin al-Mubārak رحمه الله : « La chaîne de transmission fait partie de la religion. Sans la chaîne, n’importe qui pourrait dire ce qu’il veut. » Muhammad bin Abd Allah rapporte aussi qu’il a entendu Abd Allah bin al-Mubārak dire : « Entre nous et les gens, il y a ‘les jambes’ (c’est-à-dire la chaîne de transmission, comme si un hadith était une créature). » Muhammad raconte également avoir interrogé Abd Allah bin al-Mubārak au sujet d’un hadith : « Ô Abā Abd ir-Rahman ! Que penses-tu du hadith qui dit : ‘Fait partie de la piété, après la piété, de prier pour ses parents après avoir prié pour soi-même et de jeûner pour eux après avoir jeûné pour soi-même’ ? » Il répondit : « Ô Abā Ishāq ! De qui tiens-tu cela ? » Je lui dis : « C’est un hadith de Shihāb bin Khirāsh. » Il dit : « Il est digne de confiance. Et de qui le tient-il ? » Je répondis : « D’al-Hajjāj bin Dīnār. » Il dit : « Il est digne de confiance. Et de qui le tient-il ? » Je répondis : « Il [al-Hajjāj] dit : Le Messager d’Allah ﷺ a dit… » Il répondit : « Ô Abā Ishāq ! Entre al-Hajjāj bin Dīnār et le Prophète ﷺ, il y a un désert où les cous des montures se brisent. Mais il n’y a pas de divergence sur le fait de donner l’aumône pour ses parents. »
Rapporté par Abd Allah bin al-Mubārak رحمه الله : « Délaissez les hadiths de Amr bin Thābit, car il insultait les pieux prédécesseurs (les Compagnons رضي الله عنهم). »
Rapporté par Abū Aqīl, compagnon de Buhayyah : « J’étais assis près d’al-Qāsim bin Ubayd Allah et de Yahyā bin Sa’īd. Yahyā dit à al-Qāsim : “Ô Abā Muhammad ! C’est très grave pour quelqu’un comme toi d’être interrogé sur une question religieuse et de ne pas avoir la réponse ni de pouvoir soulager la personne.” Al-Qāsim lui demanda : “D’où cela vient-il ?” Yahyā répondit : “Parce que tu es le fils de deux imams de la guidée, descendant d’Abu Bakr et de Umar.” Al-Qāsim lui dit : “Ce qui est plus grave encore, pour qui réfléchit à Allah, c’est de parler sans connaissance ou de prendre des hadiths de quelqu’un qui n’est pas digne de confiance.” [Abū Aqīl] dit : “Alors Yahyā bin Sa’īd se tut et ne répondit pas.” »
Rapporté par Sufyān bin Uyaynah : « On m’a informé, par Abū Aqīl, compagnon de Buhayyah, qu’un descendant d’Abd Allah bin Umar a été interrogé sur une question à laquelle il ne connaissait pas la réponse. Yahyā bin Sa’īd lui dit : “Par Allah, c’est une chose grave que quelqu’un comme toi, descendant de deux imams de la guidée – c’est-à-dire Umar et Ibn Umar – soit interrogé sur un sujet et n’ait pas la réponse.” Al-Qāsim répondit : “Par Allah, ce qui est plus grave encore, pour Allah et pour celui qui réfléchit à Allah, c’est de parler sans connaissance ou de rapporter d’une personne qui n’est pas digne de confiance.” [Ibn Uyaynah] dit qu’Abū Aqīl Yahyā bin al-Mutawakkil a été témoin de cette discussion. »
Rapporté par Yahyā bin Sa’īd رحمه الله : « J’ai interrogé Sufyān ath-Thawrī, Shu’bah, Mālik et Ibn Uyaynah au sujet d’un homme qui n’est pas fiable dans le hadith, et si quelqu’un me demande à son sujet, ils ont dit : “Informe les autres qu’il n’est pas fiable.” »
Rapporté par an-Naḍr رحمه الله : « On a interrogé Ibn Awn au sujet des hadiths de Shahr alors qu’il était sur le seuil de la porte. Il répondit : “En effet, ils ont critiqué Shahr, ils ont critiqué Shahr.” » Muslim رحمه الله a dit : « Il veut dire que beaucoup de gens l’ont critiqué. »
Rapporté par Muhammad bin Abd Allah bin Quhzādh : Alī bin Husayn bin Wāqid m’a informé, il a dit qu’Abd Allah bin al-Mubārak a dit : « J’ai dit à Sufyān ath-Thawrī : “En effet, Abbād bin Kathīr, dont tu connais la situation, lorsqu’il rapportait…” » Il a dit : « Quand j’étais dans une assemblée et qu’on mentionnait Abbād, je faisais son éloge pour sa religion mais je disais : “Ne prenez pas de hadith de lui.” » Muhammad a dit : Abd Allah bin Uthmān nous a rapporté, il a dit, mon père a dit, Abd Allah bin al-Mubārak a dit : « Je me suis retrouvé dans une assemblée de Shu’bah, et il a dit : “Voici Abbād bin Kathīr, alors méfiez-vous de lui.” »
Rapporté par Abd Allah bin al-Mubārak رحمه الله : « J’ai dit à Sufyān ath-Thawrī : “Abbād bin Kathīr, dont tu connais la situation, lorsqu’il rapporte des récits, il y ajoute de graves choses. Penses-tu qu’il faut dire aux gens de ne pas prendre de lui ?” Sufyān répondit : “Oui, absolument !” Abd Allah [bin al-Mubārak] dit : “Quand j’étais dans une assemblée et qu’on mentionnait Abbād, je faisais son éloge pour sa religion mais je disais : ‘Ne prenez pas de lui.’” Muhammad rapporte aussi qu’il a entendu Abd Allah bin al-Mubārak dire : “Je me suis retrouvé dans une assemblée de Shu’bah, et il a dit : ‘Voici Abbād bin Kathīr, prenez garde à lui.’” »
Rapporté par al-Faḍl bin Sahl : « J’ai interrogé Mu’allā ar-Rāzī au sujet de Muhammad bin Sa’īd, de qui Abbād rapportait. Il m’a informé de ce qu’a dit Īsā bin Yūnus : “J’étais à sa porte et Sufyān était avec Muhammad bin Sa’īd. Quand il est sorti, je lui ai demandé à son sujet. Il m’a dit qu’il était un menteur.” »
Rapporté par Al-Faḍl bin Sahl : Yazīd bin Hārūn nous a rapporté, Khalīfah bin Mūsā m’a informé : « Je suis allé voir Ghālib bin Ubayd Allah et il a commencé à me dicter : “Mak’hūl m’a rapporté ceci”, “Mak’hūl m’a rapporté cela”. Puis il s’est levé pour aller aux toilettes, et j’ai regardé dans son carnet : il était écrit “Abān m’a rapporté de la part d’Anas”, “Abān de la part d’untel”. Alors je l’ai abandonné. » J’ai entendu al-Hasan bin Alī al-Hulwānī dire : « J’ai vu dans un des livres d’Affān un hadith de Hishām Abīl-Miqdām, c’est-à-dire un hadith de Umar bin Abd il-Azīz. »
Rapporté par al-Faḍl bin Sahl : « Yazīd bin Hārūn nous a rapporté de Khalīfah bin Mūsā : “Je suis entré chez Ghālib bin Ubayd Allah et il a commencé à me dicter : ‘Mak’hūl m’a rapporté ceci’, ‘Mak’hūl m’a rapporté cela’. Puis il s’est levé pour aller aux toilettes. J’ai regardé dans son carnet et j’y ai vu : ‘Abān m’a rapporté de la part d’Anas’, ‘Abān de la part de tel ou tel’. Alors j’ai arrêté d’écouter ses hadiths et je suis parti.” J’ai entendu al-Hasan bin Alī al-Hulwānī dire : “J’ai vu dans un des livres d’Affān un hadith de Hishām Abīl-Miqdām, c’est-à-dire un hadith de Umar bin Abd il-Azīz. Il y était écrit : ‘Hishām a dit : Un homme, apparemment Yahyā bin un tel, m’a rapporté de la part de Muhammad bin Ka’b…’ J’ai dit à Affān : ‘On disait que Hishām l’avait entendu directement de Muhammad bin Ka’b.’ Il répondit : ‘En effet, Hishām était accusé de mensonge à propos de ce hadith, car il disait d’abord : “Yahyā m’a rapporté de Muhammad”, puis il prétendait ensuite l’avoir entendu directement de Muhammad.’” »
Rapporté par Abd Allah bin al-Mubārak رحمه الله : « On m’a demandé : ‘Qui est cet homme de qui tu rapportes le hadith d’Abd Allah bin Amr : “Le jour de la Fête de la rupture est le jour des récompenses…” ?’ Il répondit : ‘Sulaymān bin al-Hajjāj. Regarde ce que j’ai dit de bien sur lui.’ Ibn Quhzādh rapporte aussi avoir entendu Wahb bin Zam’ah parler de Sufyān bin Abd il-Mālik, qui dit : ‘J’ai vu Rawh bin Ghutayf, celui qui avait du sang sur lui de la taille d’un dirham, et j’ai assisté à une de ses réunions. Mais j’ai eu honte que mes compagnons me voient assis avec lui, car ses hadiths sont désapprouvés.’ »
Rapporté par Ibn al-Mubārak رحمه الله : « Baqiyyah bin al-Walīd est honnête dans ses propos, mais il rapporte des hadiths aussi bien de personnes fiables que de personnes faibles. »
Rapporté par Abū Āmir Abd Allah bin Barrād al-Ash’arī : Abū Usāmah nous a rapporté, de la part de Mufaḍḍal, de la part de Mughīrah, il a dit, j’ai entendu ash-Sha’bī dire : « al-Hārith al-A’war m’a rapporté », et il témoignait qu’il faisait partie des menteurs
Rapporté par ash-Sha’bī رحمه الله : « Al-Hārith al-A’war m’a rapporté un hadith », et ash-Sha’bī témoignait qu’il faisait partie des menteurs
Rapporté par Alqamah رحمه الله : « J’ai mémorisé le Coran en deux ans. » Al-Hārith a dit : « Le Coran est facile ; la révélation (c’est-à-dire la révélation secrète à Ali selon la croyance des chiites) est plus difficile. »
Rapporté par Hajjāj : Ahmad – c’est Ibn Yūnus – m’a rapporté, Zā’idah nous a rapporté, de la part de Mansūr et al-Mughīrah, de la part d’Ibrāhīm, qu’al-Hārith était accusé
Rapporté par Qutaybah bin Sa’īd : Jarīr nous a rapporté, de la part de Hamzah az-Zayyāt, il a dit : « Murrah al-Hamdānī a entendu quelque chose de la part d’al-Hārith et lui a dit : “Assieds-toi près de la porte.” » Il a dit : « Alors Murrah est rentré à l’intérieur, a pris son épée, et al-Hārith a senti le danger et est parti. »
Rapporté par Hamzah az-Zayyāt رحمه الله : « Murrah al-Hamdānī a entendu quelque chose de la part d’al-Hārith et lui a dit : “Assieds-toi près de la porte.” » [Hamzah] dit : « Alors Murrah est rentré à l’intérieur, a pris son épée, et al-Hārith, sentant le danger, est parti. »
Rapporté par Abū Kāmil al-Jahdarī : Hammād – c’est Ibn Zayd – nous a rapporté, Āsim nous a rapporté, il a dit : « Nous rejoignions Abū Abd ar-Rahman as-Sulamī alors que nous étions jeunes, et il nous disait : “Ne vous asseyez pas avec les conteurs, sauf Abūl-Ahwas, et méfiez-vous de Shaqīq.” »

